Street : ils en ont tellement marre des engins à propulsion électrique … qu’ils les envoient directement à la casse

Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com

Il fut un temps où l’on parlait de mobilité douce, d’avenir propre et de villes apaisées. En Australie-Occidentale, ce temps est révolu. Face à la dérive incontrôlée des vélos et scooters à propulsion électrique illégaux, les autorités ont cessé de discuter. Plus d’amendes, plus de rappels à l’ordre : les engins sont saisis… puis détruits. Sans détour. Sans retour possible.

Le problème n’est pas l’électrique. Il ne l’a jamais été. Le problème, ce sont des machines qui n’entrent plus dans aucune catégorie légale.

Dans les rues de Perth et de sa périphérie, la police ne parle plus de vélos électriques classiques. Elle décrit des engins sans pédales, dotés de moteurs surpuissants, capables d’atteindre des vitesses proches de celles d’une moto légère. Sur le papier, ce sont des “e-bikes”. Dans les faits, ce sont des deux-roues motorisés déguisés.

C’est là que la situation a basculé. Selon les forces de l’ordre, nombre de ces véhicules étaient utilisés par des mineurs parfois âgés de 11 ou 12 ans, sans casque, sans assurance, sans immatriculation, sans la moindre formation. Dans un cas confirmé, une moto électrique atteignait 80 km/h.

Entre les mains d’un adulte, c’est déjà problématique. Entre celles d’un enfant, sur la voie

Lire l'article complet - Auteur de l'article : André Lecondé
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