Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
Dans un croisement spectaculaire entre la diplomatie de la puissance et le sport mondialisé, le pilote mexicain Sergio Perez a placé sa future écurie, Cadillac F1, au cœur d’une tempête géopolitique. Alors que les forces américaines procédaient à l’extradition fracassante du président vénézuélien Nicolas Maduro, le futur pilote officiel de la marque américaine General Motors a lancé un cri de solidarité avec Caracas. Un geste d’une audace inouïe, qui crée un choc des symboles : l’ambassadeur sportif d’une icône de l’industrie américaine défiant la politique étrangère de Washington.
La scène est historique. Sous l’autorité de l’ancien président Donald Trump, une opération militaire aboutit à l’arrestation et à l’extradition de Nicolas Maduro, accusé de narco-terrorisme devant les tribunaux fédéraux américains. Cet acte, perçu par de nombreux pays latino-américains comme une violation flagrante de la souveraineté nationale, plonge le Venezuela dans le chaos et menace d’embraser la région, le Mexique étant déjà dans le collimateur de Trump pour sa lutte contre les cartels.
C’est dans ce contexte brûlant que « Checo » Perez, pilote officiellement engagé par la marque américaine Cadillac pour son retour en F1 en 2026, prend la parole. Sur Instagram, il adresse un message sans ambiguïté à sa nation
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : Oléna Champlain |

