Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
Lewis Hamilton a bâti sa légende sur la vitesse, le talent brut et un sang-froid hors norme. Mais à bientôt 41 ans, le combat a changé de nature. Plus discret, plus intime aussi. Ce n’est plus seulement contre les autres pilotes qu’il lutte, mais contre le temps, la raideur, l’usure invisible de vingt saisons de Formule 1.
Son arme principale n’est plus un réglage aérodynamique ou une attaque en piste. C’est la discipline. Et, paradoxalement, la douleur volontaire.
Engagé dans sa 20e saison en Formule 1, et désormais dans sa deuxième année avec Ferrari, Hamilton sait que le sport ne pardonne rien. Le moindre relâchement physique se paie cash, surtout face à une génération de pilotes de vingt ans élevés à la data et à l’hyper-préparation.
« Ça a changé, progressé, évolué », confie-t-il à Men’s Health. Ce qui était optionnel est devenu obligatoire. Ce qui pouvait être contourné est désormais planifié. Et ce qu’il déteste le plus est précisément ce qu’il refuse d’abandonner.
Fini l’insouciance des débuts. Aujourd’hui, chaque matin suit une structure immuable — sans chrono, mais avec rigueur.
« J’adore toujours courir – j’ai couru ce matin. J’ai fait une course de six à huit miles. Ensuite,
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : Oléna Champlain |

