Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
Alors que le paddock s’attendait à voir une écurie frapper fort dès les premiers tours de roue, McLaren F1 Team dresse un constat inattendu : la hiérarchie 2026 est loin d’être figée. Et surtout, aucun favori ne s’est encore détaché.
McLaren : une grille comprimée comme rarement
Au terme des shakedowns de Barcelone puis des premiers essais à Sakhir, le directeur technique de McLaren, Rob Marshall admet avoir été surpris par l’extrême densité du plateau. Beaucoup imaginaient une équipe prendre une avance nette à l’aube du nouveau cycle moteur. Pour l’instant, ce scénario ne s’est pas matérialisé.
Entre les relais solides de Max Verstappen avec Red Bull Racing, la pointe de vitesse affichée par Lewis Hamilton chez Scuderia Ferrari à Barcelone, ou encore le meilleur chrono signé par Lando Norris à Bahreïn, les signaux sont multiples… mais contradictoires. Impossible, à ce stade, de désigner un patron clair.
Marshall ne cache pas son étonnement : « Honnêtement, je m’attendais à voir quelqu’un arriver avec un package capable de mettre tout le monde d’accord immédiatement. Ce n’est pas ce que nous observons. »
Selon le directeur technique de McLaren, le plateau semble structuré autour d’un groupe compact de monoplaces très compétitives.
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : Oléna Champlain |

