Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
En ce moment, on parle beaucoup de Jorge Lorenzo, pour sa collaboration avec Maverick Vinales. Dans cette rubrique, je n’ai jamais caché mon amour que je portais à ce pilote. Force est de constater que de nos jours, des profils comme lui n’existent plus, et c’est d’ailleurs assez malheureux.
Un pilotage parfait ?
Commençons par là. Lorenzo, c’était avant tout un talent sans commune mesure. Son pilotage sans défauts lui permettait de réaliser des prouesses. Dans un bon jour, personne ne pouvait rien contre « Por fuera », et nombreux s’y sont cassés les dents. Grosso modo, son style consistait en une forme pure, sans à-coups, résultant en une vitesse de passage en courbe effarante. Les qualités du quatre cylindres en ligne crossplane Yamaha lui permettaient d’être inatteignable en virages. Jorge pouvait passer tous les tours au même endroit, et cela était particulièrement marquant depuis le bord de piste. Sa régularité est à étudier dans toutes les écoles de pilotage, toujours dans le même dixième de seconde sur plus de vingt boucles.
C’est assez sous estimé, mais les batailles rapprochées étaient en réalité l’un de ses points forts. Photo : Box Repsol
Des qualités de métronome qu’il a
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : Nicolas Pascual |

