Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
Longtemps silencieuse après le rachat de Dorna Sports, Liberty Media sort enfin de l’ombre. Et le message est clair : le MotoGP tel qu’on le connaît est appelé à changer. Plus spectaculaire, plus narratif, plus global… et surtout, plus proche du modèle qui a transformé la Formule 1 en machine culturelle mondiale. Un schéma qui n’est pas pour déplaire au patron de Ducati, Claudio Domenicali.
En juillet dernier, la Commission européenne a validé l’acquisition de 84 % de Dorna par Liberty Media, réunissant ainsi MotoGP et F1 sous une même bannière. Une décision historique, aux conséquences encore difficiles à mesurer, mais dont les premiers signaux commencent à apparaître.
Premier choc symbolique : le doute plane sur l’avenir du Grand Prix d’Australie à Phillip Island, l’un des circuits les plus mythiques du calendrier.
Selon plusieurs sources, des discussions internes auraient déjà eu lieu pour déplacer l’épreuve vers un circuit urbain, à Melbourne ou Adélaïde.
Un sacrilège pour les puristes ? Peut-être. Mais un scénario parfaitement cohérent avec la logique Liberty, qui a fait de Miami, Las Vegas ou Djeddah des piliers modernes de la F1.
L’idée d’un Albert Park accueillant F1 et MotoGP n’est plus de la science-fiction. C’est un test
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : André Lecondé |
