Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
C’est désormais officiel : Cadillac a franchi l’un des murs les plus redoutés de la Formule 1 moderne. À un an de ses débuts en championnat du monde, le constructeur américain a réussi les crash-tests d’homologation FIA de son tout premier châssis. Un feu vert technique majeur, confirmé par le directeur d’équipe Graeme Lowdon, qui marque un véritable point de non-retour dans l’aventure F1 de la marque.
Mais derrière l’annonce triomphale se cache une réalité bien plus complexe : Cadillac arrive en Formule 1 au moment le plus exigeant de son histoire récente.
Le timing n’a rien d’anodin. Cadillac entre dans un sport qui s’apprête à basculer en 2026, avec un règlement entièrement repensé : voitures plus légères, aérodynamique simplifiée, nouvelles unités de puissance et exigences de sécurité renforcées par la FIA.
L’un des défis majeurs ? Une réduction de 30 kg du poids minimum, tout en respectant des normes de crash-tests plus strictes que jamais. Pour une équipe existante, c’est un casse-tête. Pour une équipe qui conçoit son châssis à partir d’une feuille blanche, c’est un Everest.
Lowdon ne s’en cache pas : « réussir ces tests avant décembre est un accomplissement énorme pour l’équipe de conception de Cadillac
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : Oléna Champlain |

