Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
Chez Red Bull, l’accès à l’équipe mère n’est pas une consécration : c’est un test de survie. Pierre Gasly, Liam Lawson et désormais Isack Hadjar incarnent trois variations d’un même scénario, celui d’un système ultra-performant, mais impitoyable, où la progression peut être aussi fulgurante que destructrice.
Le cas Gasly est devenu un classique de l’ère Red Bull moderne. Propulsé chez Red Bull Racing en 2019 après une saison solide chez Toro Rosso, le Français se retrouve immédiatement écrasé par le contexte : une voiture pensée pour Max Verstappen, une structure entièrement tournée vers un leader unique, et une pression constante sans réel filet de sécurité.
Gasly l’a reconnu lui-même : peu de soutien, une comparaison permanente avec Verstappen, un environnement mentalement étouffant.
Sa rétrogradation à mi-saison, vécue publiquement comme un échec, a pourtant agi comme un électrochoc salvateur. Revenir chez Toro Rosso lui a permis de respirer, de reconstruire, puis de renaître jusqu’à une victoire à Monza et une carrière désormais solide chez Alpine.
La leçon Gasly ? : chez Red Bull, être promu trop tôt peut coûter plus cher que rester une saison de plus dans l’ombre…
Le parcours de Liam Lawson suit une trajectoire différente, mais tout aussi révélatrice.
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : Oléna Champlain |
