Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
Pour sa deuxième saison sous les couleurs du team VR46 et la première avec le statut envié de pilote officiel Ducati, Fabio Di Giannantonio a franchi un cap, sans pour autant renier ce qui fait l’essence de son pilotage : la lucidité. Avec quatre podiums en Grand Prix, dont une superbe deuxième place en Australie, l’Italien de 27 ans a confirmé qu’il avait sa place parmi les hommes forts du paddock. Pourtant, derrière ces chiffres flatteurs se cache une réalité plus nuancée, faite de compromis, de choix assumés… et parfois de frustration.
Sur le papier, Di Giannantonio a montré qu’il savait se qualifier haut : trois départs en première ligne, trois autres en deuxième ligne. Mais le constat est plus sévère sur l’ensemble de la saison. Lors des seize autres séances de qualifications, il n’est pas parvenu à intégrer les deux premières lignes, se retrouvant trop souvent piégé au cœur du peloton dès l’extinction des feux.
Et dans le MotoGP moderne, partir neuvième ou dixième n’est plus une simple contrariété : c’est une mise en danger. Diggia en a parfaitement conscience, et il l’assume ouvertement.
« Honnêtement, je n’ai pas le courage de jouer les kamikazes dès le premier tour
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : André Lecondé |
