Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
Nous sommes déjà revenus en longueur sur les mythes partiellement oubliés, ensevelis sous la dense histoire des Grands Prix motos. D’ailleurs, nous avions statué que Kent Andersson était peut-être le pilote le plus sous-coté de tous les temps. Mais aujourd’hui, penchons-nous sur un monstre qui pourrait faire pâlir le Suédois, et pourtant, totalement oublié de nos jours : Tarquinio Provini.
Au début des années 1950, il n’est pas rare de voir concourir des vétérans, qui ont parfois fait leurs armes bien avant la Seconde Guerre mondiale. La large majorité approche de la quarantaine, et on parle peu de jeunes loups talentueux comme aujourd’hui. Provini est l’exception qui confirme la règle. Né en 1933 en Émilie-Romagne, il s’intéresse très jeune à la compétition moto ; son père, mécanicien reconnu et propriétaire d’un garage, n’y est pas pour rien.

On a parfois du mal à mettre des visages sur les grands pilotes des années 1950.
À seulement 16 ans, il débute dans une petite compétition, et, contre toute attente, s’impose. Problème : il est trop jeune, les organisateurs le disqualifient. Pour éviter la sanction, il emprunte la licence de son oncle Cesare et continue
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : Nicolas Pascual |

