Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
Parfois, notre sport est cruel. En plus de 75 ans d’existence, le mondial a brisé d’innombrables rêves, et personne n’a été épargné. Dans notre domaine, les histoires tristes pullulent. Que l’on parle d’un adolescent, d’un pilote plus âgé, déjà légendaire ou sur la pente ascendante, il n’y a rien à faire quand le destin frappe. Concernant les jeunes loups partis trop tôt, deux hommes reviennent sans cesse hanter les pensées des passionnés de sports mécaniques. Stefan Bellof pour la Formule 1, et Jarno Saarinen pour les Grands Prix motos. Malheureusement, d’autres héros méconnus n’ont pu exprimer leur talent au plus haut niveau. C’est le cas de Santiago Herrero, une autre étoile filante.
Né en 1943 à Madrid, Santi achète sa première moto à 12 ans seulement. Très doué et attiré par l’aspect mécanique, il se prend de passion pour les courses à l’adolescence. À 19 ans, le voilà licencié, et sur les pistes au guidon d’une Derbi dont il assure lui-même l’entretien. Ses résultats satisfaisants attirent l’œil de Luis Bejarano, directeur de la marque Lube. La firme lui propose des machines motorisées par NSU pour courir au niveau national, et, dès lors, l’Espagnol se révèle. Troisième du championnat 125cc en
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : Nicolas Pascual |

