Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
À Sepang, entre deux roulages et sous la chaleur écrasante de la Malaisie, Davide Brivio n’a pas choisi la langue de bois. Le directeur de TrackHouse Aprilia Racing a profité des essais pour adresser un message clair à la direction du MotoGP : le format actuel du week-end n’est pas , selon lui, « fondamentalement adapté ».
« On ne peut pas miser l’intégralité de son Grand Prix sur une seule journée », a-t-il lancé sur GPOne, en référence au vendredi devenu décisif pour l’accès direct à la Q2. « C’est un pari à haut risque qui compromet l’excitation et l’intégrité du week-end. »
Dans un paddock en pleine mutation sous l’ère Liberty Media, les mots résonnent comme un avertissement stratégique autant qu’un coup de pression.
Depuis l’introduction du sprint et du nouveau format, la séance du vendredi conditionne en grande partie le reste du week-end. Un mauvais timing, une chute ou un drapeau jaune peuvent ruiner les ambitions d’un pilote avant même les qualifications officielles.
Brivio propose une alternative audacieuse : transformer le vendredi en véritable qualification pour le sprint, créant ainsi deux grilles distinctes et un week-end plus imprévisible. « Imaginez si le vendredi servait de tour de
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : André Lecondé |

