MotoGP, le double visage d’Hervé Poncharal : 25 millions au compteur, une Peugeot au garage

Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com

Le contraste est saisissant. D’un côté, un chèque de 25 millions d’euros, le fruit de la vente d’une vie dédiée au sport mécanique. De l’autre, une déclaration qui résonne comme un manifeste : « Je n’ai pas besoin de luxe, je conduis une Peugeot. » Dans le monde clinquant de la MotoGP, où les jet privés et les montres à six chiffres sont monnaie courante, Hervé Poncharal, 68 ans, achève sa carrière de patron de team en incarnant une rareté : la valeur discrète du travail bien fait.

Pour comprendre cette dissonance apparente, il faut plonger dans l’ADN de Tech3 et de son fondateur.

Un investissement sur piste, pas dans le show-off : les 25 millions d’euros ne représentent pas pour Poncharal un jackpot personnel, mais la valorisation financière ultime de son héritage sportif. Cet argent est le prix d’une écurie qui a formé des champions, remporté des Grands Prix et survécu aux turbulences économiques du sport moto. C’est le capital d’une vie de labeur, bien plus qu’un ticket pour une collection de voitures de luxe.

La Peugeot est ce symbole d’une identité préservée. Dans un paddock où les dirigeants se déplacent souvent en Porsche ou en Aston Martin de

Lire l'article complet - Auteur de l'article : André Lecondé
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