Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
Le MotoGP n’attend pas le drapeau vert pour frapper. Fermin Aldeguer vient d’en faire l’amère expérience sur le circuit d’Aspar, lors d’une simple séance d’entraînement qui a brutalement tourné au cauchemar.
Le pilote Gresini Racing a chuté dès le premier virage, probablement piégé par des rafales de vent violentes, un ennemi invisible mais redouté sur ce tracé. La scène a immédiatement pris une tournure sérieuse : ambulance en piste, évacuation vers le centre médical, puis le verdict est tombé. Suspicion confirmée de fracture de la clavicule.
Un coup d’arrêt brutal pour l’un des jeunes talents les plus surveillés du paddock. Le MotoGP ne pardonne jamais, même hors course.
Aldeguer n’était pas en qualification, ni en course. Il n’y avait ni points ni gloire à aller chercher. Et pourtant, le risque était le même.
C’est toute la cruauté du MotoGP : l’entraînement peut être aussi impitoyable qu’un dimanche de Grand Prix.
Le premier virage, souvent abordé avec confiance lors de ces journées de roulage, s’est transformé en piège sous l’effet du vent. Une perte d’adhérence, une chute, et en quelques secondes, la saison peut basculer.
Fermin Aldeguer blessé : le circuit Aspar, terrain d’entraînement… mais jamais inoffensif
Ironie cruelle : Aldeguer
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : André Lecondé |

