Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
Le MotoGP adore les faux choix. Mais celui-ci est bien réel. 2026 n’est pas une saison comme les autres : c’est une ligne de fracture. D’un côté, gagner tout de suite. De l’autre, survivre à 2027. Et au milieu de ce champ de mines stratégique, deux constructeurs se font face : Ducati et Aprilia.
Le paddock murmure. Les ingénieurs se crispent. Les patrons sourient en public… et doutent en privé. Car choisir 2026, c’est forcément renoncer à quelque chose à l’aube d’un nouveau règlement technique.
Ducati est encore la référence. La Desmosedici reste la moto que tout le monde copie. Mais la vérité dérange : la domination n’est plus écrasante. Les concessions ont disparu, les marges se sont réduites, et chaque évolution coûte désormais deux fois plus cher… politiquement et techniquement.
À Borgo Panigale, une question obsède les couloirs : faut-il pousser à fond une moto en fin de cycle… ou lever le pied pour préparer l’ère 850 cc de 2027 ?
Pousser en 2026, c’est tenter d’écraser Aprilia avant le reset. Mais c’est aussi arriver en 2027 avec une longueur de retard, après avoir brûlé du temps, des ressources et de l’énergie humaine.
Ducati n’a jamais aimé attendre. Mais
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : André Lecondé |
