Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
C’est le cri de détresse d’un géant au bout du rouleau. Lewis Hamilton, septuple champion du monde, a livré après le Grand Prix d’Abu Dhabi un constat d’une rare brutalité sur sa saison 2025 « incroyablement difficile » chez Ferrari et sur son besoin vital de disparaître. Alors que Lando Norris célèbre son titre, Hamilton, lui, prépare une fuite totale du monde qui l’a usé.
Les chiffres de sa première année en rouge sont cinglants et résument l’ampleur du désastre : aucun podium en course principale. Une seule apparition en haut de l’affiche : une victoire en Sprint en Chine. Et guise de bouquet final, une 8e place à Abu Dhabi, parti de la 16e place, à se battre avec des Haas.
« L’unique point positif, c’est le Sprint en Chine », admet-il, dans un aveu qui en dit long sur la chute vertigineuse. La rencontre tant attendue entre la légende et la Scuderia a tourné au cauchemar sportif et personnel.
Le plus frappant n’est pas la performance, mais l’état d’épuisement profond qu’Hamilton expose sans fard.
« Je suis juste concentré sur les vacances en ce moment. Je veux me déconnecter et ne parler à personne. Personne ne pourra me
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : Oléna Champlain |

