Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] scroll-mt-[calc(var(–header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]” dir=”auto” tabindex=”-1″ data-turn-id=”0cccc4f6-fda1-4610-b150-4b99743fa1be” data-testid=”conversation-turn-2″ data-scroll-anchor=”true” data-turn=”assistant”>
Plus de cinq ans après le drame de Spa-Francorchamps, Pierre Gasly met des mots sur une blessure qui ne cicatrise jamais vraiment. Loin des chronos et des podiums, le pilote français évoque la mort de son ami Anthoine Hubert avec pudeur, humanité et une sincérité désarmante.
Pierre Gasly, vivre avec l’absence : le poids éternel du souvenir d’Anthoine Hubert
Dans un univers où tout va vite, où la performance écrase souvent l’émotion, Pierre Gasly rappelle une vérité simple : certaines douleurs ne se mesurent pas en dixièmes. Le décès d’Anthoine Hubert, en août 2019 lors de la course de Formule 2 à Spa, reste une fracture intime, profonde, que le temps n’a pas effacée.
« La douleur ne disparaît pas vraiment », confie Gasly aujourd’hui. Elle s’installe, se transforme, accompagne. Et oblige à revoir ses priorités.
Avant la Formule 1, avant la pression médiatique, Gasly et Hubert partageaient tout. La même école, les mêmes paddocks de karting, les mêmes
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : Oléna Champlain |
