F1 : essais Bahreïn J2 : tensions techniques et premières vérités

Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com

La deuxième journée d’essais à Sakhir a confirmé une chose : 2026 ne sera pas une simple évolution, mais une rupture. Et tout le monde ne l’accueille pas avec le sourire.

Essais Barheïn : les pilotes montent au créneau

Le débat a pris une tournure publique lorsque Max Verstappen a lâché une formule cinglante, décrivant les nouvelles monoplaces comme « anti-course », allant jusqu’à parler d’une « Formule E sous stéroïdes ». Une sortie qui fait écho aux réserves déjà exprimées par Lewis Hamilton sur la complexité croissante de la discipline. Derrière ces mots, un malaise clair : la gestion énergétique domine désormais le pilotage. Lever tôt, gérer la batterie, anticiper la recharge… le spectacle pourrait en pâtir sur les tracés les plus exigeants.

Sur la piste, certaines équipes souffrent davantage que d’autres. Chez Aston Martin F1 Team, le constat est sévère. « Moteur, équilibre, adhérence », a résumé Lance Stroll, visiblement lucide. Malgré une journée d’essais plus consistante de Fernando Alonso, la monoplace reste nerveuse au freinage et manque de grip. Le chantier paraît profond.

À l’inverse, Scuderia Ferrari intrigue. Charles Leclerc a évoqué des sensations « correctes », sans triomphalisme. Mais techniquement, la Scuderia adopte une approche

Lire l'article complet - Auteur de l'article : Oléna Champlain
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