Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
En coupant plusieurs programmes majeurs, Renault envoie un signal fort : la Formule 1 devient le dernier bastion sportif du groupe. Une décision qui protège Alpine à court terme, mais qui relance plus que jamais les soupçons d’une stratégie tournée vers la valorisation voire une future ouverture du capital.
Alpine F1 intouchable… pour des raisons d’image
La fin annoncée du programme Alpine en WEC et de l’engagement de Dacia en rallye-raid marque un virage brutal dans la politique sportive de Renault. Officiellement, il s’agit d’un recentrage. Officieusement, beaucoup y voient une rationalisation financière qui isole la F1 comme unique vitrine mondiale.
Dans le paddock, la lecture est claire : quand un constructeur coupe partout sauf en F1, ce n’est généralement pas par passion… mais par calcul.
Malgré une saison catastrophique sur le plan sportif et le passage à un moteur client Mercedes, Alpine F1 échappe aux coupes. Une décision qui s’explique moins par la performance que par le poids marketing colossal de la discipline.
Le discours officiel de Philippe Krief insiste sur la notoriété et la croissance de la marque. Traduction : la F1 reste l’outil de visibilité numéro un, même si le reste du programme sportif s’effondre.
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| Lire l'article complet - Auteur de l'article : Oléna Champlain |

