Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
Les débuts de Toprak Razgatlioglu en MotoGP tournent au cauchemar avant même le drapeau d’ouverture. Le triple champion du monde Superbike, qui avait tout sacrifié pour rejoindre Yamaha via Pramac, se retrouve coincé dans une spirale de problèmes techniques et d’adaptation qui le fait déjà douter de tout.
Le choc est frontal. Après trois titres mondiaux en Superbike, Toprak Razgatlioglu découvre que le MotoGP ne pardonne rien. Les essais de Sepang, censés poser les bases de sa saison 2026 avec Pramac Yamaha, ont surtout mis en lumière l’ampleur du défi.
Nouvelle moto, pneus Michelin inconnus, circuits à découvrir, électronique plus sophistiquée… et un moteur V4 encore en plein développement. L’année devait être une phase d’apprentissage. Elle ressemble déjà à un parcours du combattant.
Dès Sepang, les ajustements demandés par Razgatlioglu ont fait parler. Le Turc souhaite rouler très bas à l’arrière et plus haut à l’avant, avec un guidon nettement plus large — proche de celui qu’il utilisait en WSBK chez BMW. Yamaha a même dû retirer l’aileron arrière pour respecter les contraintes de hauteur réglementaire.
Son coéquipier Jack Miller a esquissé un sourire en découvrant la position de Toprak sur la moto. Mais derrière l’anecdote se cache un vrai
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : André Lecondé |

