Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
Le mythe américain vacille Harley-Davidson, symbole absolu de liberté mécanique depuis plus d’un siècle, traverse l’une des périodes les plus critiques de son histoire récente. Les chiffres sont brutaux, la stratégie remise en question, et 2026 est déjà annoncée par la direction comme une simple « année de transition ». Une expression qui, dans le monde industriel, signifie souvent : on serre les dents.
Selon les données publiées et relayées par Reuters, les revenus du dernier trimestre ont chuté de 28 %, tandis que les pertes ont doublé par rapport à 2024. Résultat : un déficit de 279 millions de dollars.
Ce n’est plus un accident conjoncturel. Ce n’est plus une simple mauvaise saison. La tendance est installée, et 2024 a marqué le moment où le ralentissement s’est transformé en véritable glissade.
Certes, le contexte mondial est difficile : inflation persistante, taux d’intérêt élevés, consommateurs plus prudents et nouvelles barrières douanières. Les droits de douane ont d’ailleurs coûté 22 millions de dollars sur le dernier trimestre. Même si Harley fabrique la majorité de ses motos aux États-Unis et que 75 % des composants sont locaux, les semi-conducteurs et certaines pièces clés restent dépendants de l’étranger. Et cela pèse lourd.
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| Lire l'article complet - Auteur de l'article : André Lecondé |

