Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
En 2026, la Formule 1 entre dans une ère où la gestion de l’énergie électrique devient un facteur décisif en qualifications. Entre batteries limitées, seuils d’accélération piégeux et tours de préparation sous haute tension, la moindre erreur peut coûter très cher.
Formule 1 : Le casse-tête des qualifications version 2026
La saison 2026 de Formule 1 ne bouleverse pas seulement la technique : elle transforme profondément la manière de piloter, en particulier lors des qualifications. Après plus d’une décennie de stabilité réglementaire côté moteurs, les pilotes vont devoir composer avec une équation bien plus complexe, où l’électricité devient aussi stratégique que la vitesse pure.
Au cœur du problème : une puissance désormais répartie à parts égales entre moteur thermique et système électrique, avec un déploiement maximal de 350 kW… mais une capacité de batterie limitée. Résultat : chaque phase d’accélération compte, y compris lors des tours de préparation, traditionnellement dédiés à la mise en température des pneus.
En 2026, un simple excès de pression sur l’accélérateur peut déclencher automatiquement le déploiement du MGU-K, sans même passer par un bouton “boost”. Autrement dit, le pilote doit doser son pied avec une extrême précision pour ne pas gaspiller de précieuses unités
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : Oléna Champlain |
