Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
La Formule 1 s’apprête à vivre, en 2026, la transformation technique la plus profonde depuis l’introduction de l’ère hybride en 2014. La nouvelle réglementation ne se limite pas à des ajustements : elle modifie en profondeur la production, la récupération et l’utilisation de l’énergie. Pour Mercedes AMG High Performance Powertrains, acteur majeur de l’hybridation moderne, l’ampleur du défi est considérable. Son directeur général, Hywel Thomas, décrit l’échéance 2026 comme « une révolution plutôt qu’une évolution », soulignant une complexité technique inédite.
Mercedes : un nouvel équilibre énergétique
La réglementation 2026 impose une répartition quasi équivalente entre puissance thermique et électrique. Cette exigence entraîne la suppression du MGU-H, élément clé de l’architecture actuelle, et place le MGU-K au centre du système hybride. Sa puissance maximale passera de 120 kW à 350 kW, portant la contribution électrique à près de 470 chevaux.
Ce changement contraint les équipes dont Mercedes à repenser l’ensemble de l’architecture du groupe motopropulseur, notamment la gestion du turbocompresseur, les stratégies de récupération d’énergie au freinage et le contrôle des cycles de charge et de décharge des batteries.
À partir de 2026, la F1 adoptera un carburant entièrement durable. Pour Mercedes, en partenariat avec PETRONAS, l’enjeu est de
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : Oléna Champlain |
