Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
Il a repris là où il s’était arrêté : vite, très vite. De retour à Sepang 121 jours après sa blessure à Mandalika, Marc Marquez a relancé la machine rouge avec l’assurance d’un champion qui défend son titre. Sensations positives, rythme solide, simulation Sprint convaincante. À première vue, tout semblait sous contrôle. Et pourtant…
Derrière les sourires maîtrisés et les réponses prudentes, un léger flottement est apparu. Une chute le troisième jour. Quelques “petits soucis” passés sous silence. Et surtout, une confidence arrachée presque malgré lui à Davide Tardozzi.
Le patron du team officiel Ducati Lenovo Team n’a pas dramatisé. Mais il n’a pas non plus totalement couvert la réalité. « Ce n’était rien de grave. Mais sa moto n’était finalement pas aussi performante que les trois autres Desmosedici d’usine. »
La phrase pèse lourd. Car Ducati aligne en 2026 quatre GP26 usine : Marquez, Francesco Bagnaia, Alex Marquez et Fabio Di Giannantonio. Et à Sepang, ce n’est pas Marc qui a donné le ton.
Alex Marquez a frappé fort. Meilleur temps absolu en 1:56.402. Meilleur rythme moyen en simulation Sprint (1:58.027). Devant Bagnaia (1:58.166). Devant Marc (1:58.289).
Sur 10 tours, l’écart reste faible. Mais à ce niveau, quelques dixièmes
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : André Lecondé |

