Les Yamaha clouées au box à Sepang : « On préfère comprendre le problème avant de reprendre la piste »

Extrait de cet article : post publié sur GP-Inside

Les Yamaha clouées au box à Sepang : « On préfère comprendre le problème avant de reprendre la piste »

Les M1 V4 n’ont pas tourné lors de la deuxième journée des tests. Le directeur technique Max Bartolini explique les raisons de cette décision.

Aucune Yamaha n’a pris la piste mercredi à Sepang. Au lendemain des deux chutes de Fabio Quartararo, l’équipe a préféré suspendre ses activités pour investiguer.

« Après le fait Fabio ait du s’arrêter sur la piste hier, on a vérifié quel était le problème et on n’a pas trouvé de solution claire. On a une idée, mais en considérant la sécurité de nos pilotes et aussi des autres pilotes, on a décidé avant de retourner en piste de vraiment comprendre quel était le problème et ce qu’on devait faire pour être plus sûrs. Donc on a décidé de ne pas rouler aujourd’hui et de continuer à vérifier pour essayer de trouver une solution pour demain », a expliqué Max Bartolini, directeur technique de Yamaha.

Le test n’est pas terminé pour autant. L’équipe reste en contact avec le Japon et l’Italie pour trouver l’origine du problème. « On sait quel est le problème, oui. Ce qui l’a causé, c’est ce qu’on essaie de comprendre. Parce que si on avait une idée de ce qui l’a causé, on saurait déjà si on peut continuer ou non. On a une idée aussi de ce qui l’a causé, mais on a besoin de confirmation de l’usine », a précisé Bartolini.

Ce contretemps complique la pré-saison de Yamaha, déjà marquée par la blessure de Quartararo. « Clairement, ce serait mieux de ne pas avoir de problème et de pouvoir utiliser tout le temps de piste. On a plutôt bien utilisé le shakedown et ce test, notamment pour certaines pièces. Malheureusement, notre plan était de mieux régler la moto et de laisser les pilotes s’habituer, parce que c’est une moto complètement nouvelle, aussi pour eux (…) Ces deux jours étaient prévus pour finaliser le package et laisser les pilotes rouler. Malheureusement ils ne peuvent pas, mais je pense que c’est le moins pire des deux scénarios. La majorité du travail est en partie fait, donc je pense que c’est un compromis qu’on peut accepter. Les pilotes l’acceptent parce qu’on agit dans l’intérêt de tout le monde », a précisé Bartolini.

Lire l'article complet - Auteur de l'article : La Rédaction
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