Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] scroll-mt-[calc(var(–header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]” dir=”auto” tabindex=”-1″ data-turn-id=”204a9e7a-5ede-478c-8731-9b270d85dc1f” data-testid=”conversation-turn-2″ data-scroll-anchor=”true” data-turn=”assistant”>
Sept saisons après ses premiers tours de roue en Formule 1, Charles Leclerc mesure le chemin parcouru. À ses débuts chez Sauber en 2018, le Monégasque évoluait encore dans une relative discrétion, loin de l’agitation médiatique qui entoure aujourd’hui les pilotes Ferrari.
« Ma vie a énormément changé. Énormément, même », confie-t-il à Chris Medland de RACER, avec le recul de celui qui a vu son quotidien basculer à grande vitesse.
Trois phases vers la célébrité selon Charles Leclerc
Le pilote Ferrari décrit son ascension comme un processus progressif, découpé en trois étapes bien distinctes.
« Il y a d’abord la phase où l’on est inconnu, où les gens ne vous reconnaissent pas vraiment. C’était probablement ma première année en Formule 1 », explique-t-il.
Un anonymat de courte durée, vite remplacé par une reconnaissance grandissante.
Sa promotion chez Ferrari en 2019 marque un tournant décisif. En parallèle, la Formule 1 connaît un essor mondial sous l’impulsion de Liberty Media, propulsant Leclerc sous les projecteurs.
<p
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : Oléna Champlain |

