Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
C’est arrivé sans explosion, sans annonce fracassante, presque en douceur. Un communiqué financier de plus sous la bannière de Liberty Media, quelques “synergies” bien senties, des “optimisations de marque”. Et puis, un matin, le paddock MotoGP s’est réveillé méconnaissable. Ce jour-là, le MotoGP est devenu un produit dérivé de la F1.
Les Ducati rouges n’étaient plus vraiment rouges. Les Yamaha n’étaient plus vraiment japonaises. Et les motos… ressemblaient à des monoplaces sans cockpit.
Au départ, l’idée semblait logique. Liberty Media possédait déjà la Formula 1. Le MotoGP, lui aussi, promettait croissance, audiences mondiales et storytelling. Pourquoi ne pas “aligner les univers” ?
Aligner. Le mot était choisi. En 2030, Liberty finalise le rapprochement économique total entre le MotoGP et la F1. Les départements marketing fusionnent. Les sponsors “globaux” prennent la main. Les équipes reçoivent une consigne claire :cohérence visuelle, cohérence narrative, cohérence commerciale.
Le MotoGP venait d’entrer dans l’ère du copier-coller premium.
Même couleurs, mêmes sponsors, même discours ou le paddock MotoGP sous tutelle économique
La saison 2032 marque la rupture définitive. Ducati aligne une moto rouge… exactement le même rouge que Ferrari F1, les carénages portent les mêmes logos, au même endroit, avec les mêmes typos, les conférences
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : André Lecondé |

