Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
Paolo Simoncelli ne parle jamais à moitié. Et lorsqu’il ouvre son cœur au Corriere della Sera, c’est avec la même sincérité brute qui a toujours fait de lui une voix respectée – et redoutée – du paddock. Le père de Marco Simoncelli, figure morale du MotoGP et gardien d’une certaine idée de la course, dresse un constat sombre de l’évolution du championnat. Entre son envie de tout arrêter, son incompréhension face à Liberty Media, son admiration intacte pour Marc Marquez, ses doutes sur Pecco Bagnaia et une confidence bouleversante sur son fils disparu, Paolo Simoncelli livre une interview à la fois lucide, rageuse et profondément humaine.
C’est sans détour que Paolo Simoncelli attaque la nouvelle ère du MotoGP. L’arrivée de Liberty Media, synonyme de business, de show et de standardisation, l’exaspère au point d’envisager un retrait pur et simple.
« Je crois que je vais bientôt démissionner. Ces Américains m’ont déjà exaspéré. Ils veulent tout changer. On dirait que rien de ce qu’on a construit n’est valable. »
Pour Simoncelli, le problème est clair : le sport passe après le marché. L’histoire, la formation, les catégories inférieures, tout ce qui a fait l’ADN du MotoGP est menacé.
« Ils veulent
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : André Lecondé |

