Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
Pendant que la Formule 1 continue d’attirer des géants industriels prêts à investir sans compter, le MotoGP, lui, avance sur une ligne de crête. L’actualité autour d’Audi F1, qui s’apprête à démarrer pour la première fois son unité de puissance hybride 2026 avant même Noël, illustre parfaitement ce contraste brutal entre deux disciplines soumises aux mêmes vents économiques… mais armées de moyens radicalement différents.
Chez Audi, le message est limpide : l’investissement est massif, assumé et anticipé. Le constructeur allemand s’apprête à allumer pour la première fois son moteur hybride à l’arrière de son châssis de Formule 1, une étape qualifiée d’inédite par Jonathan Wheatley, directeur de l’équipe.
« Nous réunissons pour la première fois une toute nouvelle unité de puissance avec un châssis et nous l’allumons avant Noël. Je ne me souviens pas avoir déjà vu cela », confie-t-il.
Ce moment symbolise la transformation totale de Sauber, devenue officiellement Audi F1 après plus de 30 ans d’existence indépendante. Audi ne se contente pas d’entrer en F1 : elle reconstruit tout, moteur, châssis, infrastructures, effectifs. L’équipe est passée de 300 à près de 700 employés, un nouveau centre technologique a vu le jour au Royaume-Uni, et les moyens humains comme financiers
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : André Lecondé |
