Extrait de cet article : post publié sur Paddock-GP.com
Après une saison 2025 cauchemardesque, le pilote français quitte enfin l’ombre d’une Alpine brisée. La campagne restera comme une cicatrice profonde dans la carrière de Pierre Gasly. Vingt-deux points acquis. Le plus faible total de sa vie en Formule 1. Et une voiture, la A525, unanimement décrite comme la plus mauvaise de la grille.
À Abu Dhabi, alors que s’éteignaient les lumières d’une année interminable, c’est un Gasly épuisé mais lucide qui a prononcé la phrase la plus honnête de sa saison : “c’est la meilleure nuit de l’année. C’est fini.”
Une saison noire, sans respiration, où rien n’a fonctionné. Ni le châssis, ni le moteur Renault, ni les mises à jour promises. Gasly a passé l’année à lutter contre une machine imprévisible, glissante, capricieuse — un contraste brutal avec ses saisons précédentes, où il pointait régulièrement dans le top 10.
Un seul rayon de lumière : une 4e place à Bahreïn, presque un mirage dans un océan de frustration. Le reste ? Un calvaire. Et pourtant, Gasly refuse de blâmer aveuglément. Il souligne même l’effort collectif :
“C’était très difficile… mais tout le monde a tenu bon et a donné le meilleur de lui-même.”
À l’heure de tourner la
| Lire l'article complet - Auteur de l'article : Oléna Champlain |

